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Le parachute à moteur, passion de haut vol de l'instructeur Gilles Daviet

Puisaye

Le parachute à moteur, passion de haut vol de l'instructeur Gilles Daviet

Publié le 20/05/2017

Le parachute à moteur, passion de haut vol de l'instructeur Gilles Daviet

Gilles Daviet a été, une quarantaine d’années, prof de gym « option plein air ». Ça ne s’invente pas. « Et je suis Gémeaux, un signe d’air », rigole l’expert en paramoteur, une activité accessible à « Monsieur tout le monde ». © Vincent THOMAS

Sur les hauteurs de Treigny, la plateforme ULM Air Puisaye donne des ailes. Ex-prof de gym, l’instructeur paramoteur Gilles Daviet profite des installations et affectionne les voiles de parachute.

 

Bernard-Jacques Brisset et Gilles Daviet forment un sacré duo d'instructeurs d'État. Libres comme l'air à la plateforme ULM Air Puisaye, présidée à Treigny par Philippe Albas.

Féru de paramoteur, Gilles Daviet a créé une association en 1986, baptisée Air Passion, au départ à Bléneau et forte là-bas d'une centaine de pilotes formés. « J'ai été pilote d'avion quelques années puis je suis venu à l'ULM, qui permet de décoller de chez soi. Et il n'y a pas la réglementation d'un avion. Là, on décolle en 50 mètres. »

« C'est de l'ordre de la fascination »

Bien qu'il détienne un ULM pendulaire chez lui et profitant d'une piste de 120 m de long, le Blénavien de 68 ans a fait du parachute à moteur une spécialité originale, communicative et accessible. « Le paramoteur reste l'engin le plus sûr qui soit. Les voiles de parapente sont plus techniques et délicates à gérer. Le parachute motorisé est plus facile d'utilisation. J'aime ça parce qu'il est fait pour Monsieur tout le monde ! »

Dans son biplace jaune, et si le vent n'est pas trop méchant évidemment, l'instructeur pétillant propose dès « 15 ans révolus » des baptêmes de l'air de « 10-20 minutes pour donner une idée ». Ou bien des initiations plus poussées sur une journée complète, avec au menu « théorie, mécanique du vol et un peu de météo ».

Difficile de décrire sa passion pour le fameux « rêve d'Icare ». En tout cas, professeur de gym « option plein air », ça ne s'invente pas. « Et je suis Gémeaux, un signe d'air », rigole le Poyaudin, plus que dans son élément. « C'est de l'ordre de la fascination. Je trouve tout cela très séduisant. On peut se poser dans un champ. Au-dessus des nuages, on côtoie le grandiose ! » Mais face à une altitude entre 0 et 1.000 m, « il ne faut surtout pas confondre sécurité et facilité, car on peut vite faire n'importe quoi », insiste l'expert.

« Un lavage de cerveau fantastique »

Au contact de « la nature et sa beauté », l'énergique et pédagogue retraité fait partager ce plaisir, avec moteurs deux voire quatre temps et à une vitesse moyenne de 50 km\h. La plénitude au milieu des nuages offre « un lavage de cerveau fantastique », assure l'instructeur, dont l'association guette « un autre biplace en cours d'acquisition ».

Pour promouvoir une activité « très développée aux États-Unis et en Chine », Gilles Daviet a réalisé une présentation à Villeneuve-les-Genêts, en mars dernier. Il partage également son expérience avec des « pilotes connectés » du monde entier. Le dialogue, lui aussi, sait jouer les accélérateurs d'évasion.

Air Passion à Treigny valorise le parachute motorisé, construit en série dès 1983 aux États-Unis.

 

Vincent Thomas
vincent.thomas@centrefrance.com

http://www.lyonne.fr/treigny/sports/loisirs/2017/05/20/rencontre-avec-gilles-daviet-instructeur-et-specialiste-du-parachute-a-moteur-a-la-base-de-treigny_12410988.html

Innovation - Inventeurs[VIDEO] Les promesses de l’Aube, drone paramoteur

Innovation - Inventeurs[VIDEO] Les promesses de l’Aube, drone paramoteur

Il est né à Marlenheim mais pourrait prendre son envol dans la savane africaine. L’Aube, le drone paramoteur imaginé et conçu par Julien Lerch, nourrit de belles ambitions. Pour bénéficier d’un petit coup de pouce financier, le créateur originaire d’Odratzheim participe à un concours sur l’innovation. Et en appelle au vote du public d’ici le 11 avril.

 

 

 

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 Julien Lerch a testé son drone paramoteur au Niger, dans le parc naturel du W. Document remis

Il pèse à peine 1,8 kg, est fabriqué notamment à partir de coquilles d’huître et d’amidon de maïs, mais pourrait bien sauver des éléphants et rhinocéros. Destin incroyable que celui de ce drone paramoteur aux allures de parapente créé par un Bas-Rhinois de 31 ans : être utile à la lutte contre la criminalité environnementale et à la protection de la faune sauvage.

Le châssis fabriqué par impression 3 D dans son appartement

Comme beaucoup de bonnes idées, celle de Julien Lerch est née de manière improbable. C’était en 2010, au pied des calanques à Marseille. Ce petit génie de la robotique travaille alors dans l’entretien et l’amélioration de machines industrielles. Immobilisé par un accident de moto, il se prend à rêver d’un vol à la manière d’un oiseau. « J’ai imaginé un outil qui rendrait accessible cette sensation à une personne clouée sur la terre ferme. »

Très vite, l’idée fait son chemin et la société Ihmati – « se réaliser » en aztèque – voit le jour. En acceptant des missions dans l’industrie, ce passionné d’électronique au cheveu en broussaille peut en parallèle peaufiner son projet : la création d’un drone paramoteur. Un modèle unique, assure-t-il. Il prendra le doux nom d’Aube.

Dans un marché du drone inondé par le multirotor et stimulé par le modèle avion à usage militaire, deux sociétés, à Strasbourg et dans le Massif Central, ont déjà tenté l’aventure du paramoteur avant de se casser les dents. Pour autant, Julien Lerch croit en son invention, qui se nourrit des qualités de ses cousins drones pour en faire la synthèse : voler silencieusement, longtemps et lentement. Restait à faire sauter le verrou technologique.

Pari gagné puisque le roboticien d’Odratzheim a imaginé et conçu un objet volant équipé d’une voile de parapente et d’un système de vidéo. Un petit concentré d’intelligence artificielle qui tient dans un sac à dos et affiche une empreinte écologique minime. Fabriqué en impression 3 D dans l’appartement de son créateur à Marlenheim, le châssis d’Aube est constitué de matières végétales 100 % françaises et recyclables. « On pourrait manger le plastique, ça a goût de pop corn. » En vol aussi, le drone limite son impact environnemental : « Pour une heure dans les airs, il consomme 14 mL de carburant et émet 30 g de CO 2. Là où un drône multirotor engloutit 64 mL de carburant et dégage 150 g de CO 2. »

Testé au Niger,

dans un parc animalier

Pour quel usage ? Au départ, pour en faire un simulateur de vol en parapente, à l’aide d’un casque de réalité virtuelle. « Mais c’était trop compliqué en terme de législation. » L’étude, la protection et l’observation de la vie sauvage : ce débouché s’avère plus pertinent. « Le drone permet une prise de vue aérienne et sans nuisance d’animaux. Il peut être utile pour la science (surveillance et observation comportementale), les médias (reportages animaliers), l’éco-tourisme (safari haut de gamme). » Et l’anti-braconnage. La semaine dernière, Aube a survolé le Niger. Le fondateur d’Ihmati a accompagné l’ONG strasbourgeoise Wildlife Angel dans le parc national du W pour y tester son compagnon en conditions réelles. 45°C à l’ombre, 4 kilos perdus, un sac de couchage à même le sol, des essais sous bonne garde de rangers : l’expérience est marquante. « J’ai vu pour la première fois un éléphant ! Je n’ai pas créé cette société pour faire du bénéfice. Si je peux gagner de l’argent avec c’est bien. Mais si je peux être utile pour que cet éléphant ne soit pas tué… »

D’ici là, le drone doit faire l’objet de derniers ajustements. Julien Lerch se donne jusqu’à la fin de l’année pour le finaliser et enfin lancer la commercialisation. En cela, il peut compter sur la collaboration avec les écoles de management et d’ingénieur de Strasbourg ainsi que l’école d’aéronautique de Bordeaux. Mais cet investissement a un prix. D’où sa participation à un concours d’innovateurs (*), histoire de mettre un peu de beurre dans les épinards et de faire confortablement décoller le projet en Afrique ou ailleurs. L‘Aube pourrait alors s’avérer prometteuse.

(*) Julien Lerch participe au concours La Fabrique Aviva qui récompense financièrement des innovateurs. Une première sélection se fait sur le vote du public. Le créateur bas-rhinois concourt dans la catégorie Environnement, biodiversité, énergie. Pour voter pour le projet Aube, il faut se rendre sur le site https ://lafabrique-france.aviva.com, s’enregistrer, taper le nom du projet “Aube” et voter.

Images filmées depuis le drone paramoteur cet hiver au-dessus de Westhoffen-Traenheim.

 

http://www.dna.fr/divers/2017/04/09/les-promesses-de-l-aube

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Bonjour à tous amis Pilotes. Je compte sur vous pour noter et bloquer dans votre agenda notre rendez-vous annuel du Feux De La St Jean de la commune de CHAUMOT ( 89) qui aura lieu le SAMEDI 10 JUIN. Le déco se fera le soir dans un terrain de la commune ou sur le terrain de notre ami pilote Franck ( avec son autorisation bien entendu) dans une​ commune voisine. Pour ceux qui voudront, l'atterrissage se fera à côté du feux ( pas encore allumé bien sûr) proche du public dans une zone sécurisée​ ou bien sur le stade. Après les vols une soirée festive nous attend autour du Feux de La St Jean cette fois ci allumé, avec un repas et un groupe de musique pour danser toute la nuit. Prévoyez vos toile de tente 
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